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Article sur un film ressemblant à une fiction que l'on aurait appelée "documentaire"


Troisième article faisant suite à mon expérience de juré de la section documentaire du festival Silhouette 2018, ce texte est cette fois-ci consacré à une oeuvre qui n'a pas été récompensée par le jury dont je faisais partie : ni par le grand prix, ni par une mention spéciale. Est-ce un problème, docteur? Cela en pourrait être un si Un monde sans bêtes n'avait seulement été sélectionné que lors de ce festival. Que nous avions affaire à un chef d'oeuvre méconnu, voire mal-aimé, injustement mis au ban du vaste circuit des festivals en France et à l'étranger. Ce n'est pas le cas. Bien au contraire. Ce court métrage documentaire a connu une belle et longue vie dans ce vaste circuit. Rien qu'en se fiant à sa fiche sur film-documentaire.fr sur une même année, il a été vu (et parfois récompensé) à Un festival c'est trop court ! à Nice, au Festival du film de Saint-Paul-Trois-Châteaux, aux Conviviales de Nannay, à Visions du Réel à Nyon en Suisse, aux Premiers Plans d'Angers et au Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand. Donc non, nul besoin de regretter qu'il n'est pas été distingué à Paris en août 2018, pour le festival Silhouette. Ce film existe bien, et largement, et c'est amplement mérité.

En plus de ma courte analyse, avec le Blog documentaire nous avons oeuvré pour que soient disponibles un entretien d'un de ses co-réalisateurs, la réalisatrice du duo en l'occurrence, Emma Benestan, et le film lui-même, dans son intégralité (mais pour une semaine seulement).

C'est ici.



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